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ENTREVUE AVEC CHARLÈNE RÉMILLARD, DIRECTRICE AU RECRUTEMENT : BILAN APRÈS PLUS D’UN AN AU SEIN DE L’ÉQUIPE

Chez L’indispensable depuis 2016, Charlène Rémillard a rapidement su se faire une grande place au sein de l’équipe. Elle a vécu avec confiance et solidité la croissance exponentielle de l’entreprise. Elle dresse le bilan de son parcours.

 

 

Qu’est-ce qui t’a motivé au départ à rejoindre l’équipe?

Je suis arrivée à L’indispensable après un parcours assez atypique. Mes études, je les ai faites en gestion industrielle de la mode. Suite à mes études et après deux ans à travailler dans ce domaine, j’ai réalisé que ce n’était pas pour moi et que je n’aimais pas particulièrement ça. C’est par hasard que j’ai trouvé le poste à L’indispensable. Au début, je ne pensais pas que c’était directement pour l’entreprise, mais pour un client quelconque. Quand j’ai rencontré Vanessa, la présidente, je lui ai demandé qui était le client et elle m’a tout de suite dit que c’était pour elle. Le domaine du recrutement, je ne connaissais pas ça. J’ai fait quelques cours en ressources humaines, mais ce n’est pas quelque chose que je connaissais d’emblée. J’ai essayé, ça c’est bien passé. Je suis entrée dans l’entreprise comme coordonnatrice. Je faisais du recrutement et un peu de marketing, c’était plus un rôle d’essai. J’ai eu la piqûre assez rapidement. On dit qu’il faut être fait pour le recrutement, et je crois que je suis faite pour ça.

Peux-tu me décrire ce que tu accomplis généralement dans ton travail quotidien ?

Évidemment mon quotidien comme directrice au recrutement n’est pas le même que ma journée type il y a un an et demi comme coordonnatrice. 90% de ma journée sert à faire des suivis. Je fais des suivis serrés, surtout avec les candidates, mais parfois avec les clients également. Il n’y a aucune journée qui se ressemble et mes tâches dépendent de l’achalandage et des mandats que l’on a. Aussi, il y a toujours la recherche, la chasse de têtes. Lors de certaines journées, je suis devant mon écran, j’ouvre mon outil qui est LinkedIn et je commence des recherches pour certains types de postes. Je lance des perches et c’est une roue qui tourne. J’essaie de contacter quelqu’un et si j’y arrive, je lui présente le poste à pourvoir. À travers tout ça, il y a aussi les entrevues qui ont lieu à nos bureaux.

Si tu fais un retour sur ton expérience depuis ton arrivée à L’indispensable, quels ont été tes plus grands défis?

La dernière année a été chargée. Non seulement l’entrée dans un nouveau domaine, mais aussi le simple fait de devoir me dire que je travaille au centre-ville, que je ne suis plus dans ma petite ville de Repentigny. Que j’arrive dans le monde des affaires, dans quelque chose de complètement nouveau! Seulement ça, de m’y faire et d’apprendre à connaître les entreprises, c’est un travail de recherche continu! À quoi ressemble le monde des affaires du Grand Montréal? Qui sont les gros joueurs? Chaque jour, j’apprends des choses là-dessus. Il y a aussi l’apprentissage du métier au début: qu’est-ce qu’une adjointe? Évidemment, l’équipe de L’indispensable n’est pas généraliste, elle est spécialisée, donc j’ai fini par vraiment connaître ça et par savoir quel genre de rôle proposer aux candidates. Tu apprends à connaître les gens, à lire les gens. C’est beau de lire des curriculum vitae ou de parler à quelqu’un pendant vingt minutes au téléphone, mais quand la personne est devant toi, parfois tu as l’impression que c’est toute une autre personne. Le côté humain, apprendre à lire les candidates et les clients, c’est le plus gros apprentissage à faire.

De quoi es-tu particulièrement fière?

Le cheminement. Mon rôle a évolué depuis que je suis à L’indispensable. Au début, lors de ma première entrevue téléphonique, je tremblais comme une feuille. Lors de ma première entrevue en face-à-face, j’étais stressée, et c’est normal dans tes premières fois dans un environnement de travail. À chaque fois, c’est de se forcer à se surpasser, à relever les défis et tu finis par vouloir toujours plus de mandats. Je ne suis pas une fille de nature compétitive, ce n’est vraiment pas en moi, mais en même temps j’ai appris à aimer ça. La performance, quand les résultats sont là à la fin, tu veux toujours en donner plus.

Comment décrirais-tu l’ambiance de travail à L’indispensable ?

On est une petite équipe. Pour nous, l’esprit d’équipe est primordial. On est jeunes. Oui, Vanessa est ma patronne, mais c’est une partenaire aussi. Il n’y a pas une journée où je viens travailler et que ça ne me tente pas. Nous avons une relation incroyable, mais quand c’est le temps d’être à nos affaires, d’être professionnelles, nous le sommes. On a nos petits moments, mais on travaille très fort. Si on doit rester des soirées ici, on le fait. On n’est pas dans une culture où nous comptons nos heures et c’est bien comme ça.

Comment as-tu vécu la popularité rapidement grandissante de l’entreprise dans les derniers mois ?

Ça va aussi avec ma croissance ici. Dans la dernière année, on a eu beaucoup de visibilité dans les médias. Maintenant, Vanessa a sa notoriété, les gens savent ce que réalise l’entreprise et qu’ils peuvent nous faire confiance. J’ai fait ma croissance professionnelle en même temps que tout ça et j’en ai pris de la confiance. Je suis capable d’en prendre. Plus les défis et les mandats s’accumulent, plus tu grandis en même temps que l’entreprise. Dans un contexte comme celui-là, tu n’as pas le choix de suivre et c’est comme ça que tu apprends. Tu apprends mieux. Je suis très contente et j’espère que notre popularité continuera de croître.

Que souhaiterais-tu voir se réaliser dans la prochaine année?

Nous avons vraiment vécu une belle dernière année. Oui, nous avons eu des hauts et des bas comme dans n’importe quelle entreprise. Parfois, ça prend des obstacles pour s’orienter. Je souhaite qu’on continue d’avancer et de prendre les chemins que l’on souhaite prendre à notre rythme. L’équipe s’agrandit et c’est génial d’accueillir quelqu’un de nouveau, de former quelqu’un. Il y a un an et demi j’étais dans la même position. Peut-être que dans un an et demi c’est elle qui sera capable de former une nouvelle personne. On va s’entraider dans cette croissance. C’est tout ça que je nous souhaite.